Le bonheur du travail en groupe
Imaginez-vous que des étudiants en master, des gens DIPLÔMES BAC + 5, ne sont pas capables de remplir des trous avec des phrases quand on leur donne le plan et les points à développer! Ah oui, sur 6 personnes dont nous 2, 2 ne m'ont rien envoyé, 2 m'ont envoyé leurs parties et ça ne correspond pas du tout à la logique de l'étude... Ils disgressent, refont une intro générale ou développent des parties hors sujet qu'ils ont envie de traiter... Bref, 20% d'utilisable sur 1 page et demie... La joie. Et évidemment, qui s'occupe de compiler le rapport et de le rendre cohérent? C'est nous!!!!!!!
Et ces étudiants-là sont venus du monde entier pour faire un master alors que nous, nous ne sommes pas encore diplômés? Ils sont tous plus âgés que nous et ne sont pas capables de réfléchir? Même pas capable de manager l'équipe puisque c'est une tâche qui nous incombe aussi...
Je rage. J'ai perdu ma soirée à démêler leurs bêtises alors que je voulais raconter mon week-end à Paris et dormir, le sommeil ne faisant défaut et la fatigue accumulée dans les transports ce week-end achevant le tout. Mais ces découvertes ô combien peu plaisantes m'ôtent l'espoir d'un repos...
Surtout que nous étions tout guillerets en rentrant de suédois car le plus dur de la semaine était passé. Nous avons raconté force plaisanteries dans le métro. Il suffit de pas grand chose...
Et ces étudiants-là sont venus du monde entier pour faire un master alors que nous, nous ne sommes pas encore diplômés? Ils sont tous plus âgés que nous et ne sont pas capables de réfléchir? Même pas capable de manager l'équipe puisque c'est une tâche qui nous incombe aussi...
Je rage. J'ai perdu ma soirée à démêler leurs bêtises alors que je voulais raconter mon week-end à Paris et dormir, le sommeil ne faisant défaut et la fatigue accumulée dans les transports ce week-end achevant le tout. Mais ces découvertes ô combien peu plaisantes m'ôtent l'espoir d'un repos...
Surtout que nous étions tout guillerets en rentrant de suédois car le plus dur de la semaine était passé. Nous avons raconté force plaisanteries dans le métro. Il suffit de pas grand chose...